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![]() Un parcours militant, un parcours combattant André Gerin est fidèle à son engagement au sein du Parti communiste français auquel il adhère en 1964. Il a 17 ans, il passe un CAP de fraiseur et devient OS chez Berliet qui, plus tard, deviendra Renault Véhicules Industriels (RVI). Il s'implique dans la vie sociale, syndicale et politique. Simultanément, il suit des cours du soir pour développer sa formation professionnelle et devenir dessinateur industriel. Il se marie à 18 ans. Il a deux enfants : Patrice et Céline. Il s’installe aux Minguettes, le nouveau quartier de Vénissieux, où il réside toujours. En 1977, il est élu conseiller municipal communiste de Vénissieux. L’année suivante il est élu au conseil régional Rhône Alpes où il siège jusqu’en 1986. Dans cette assemblée, il suit avec un intérêt particulier, les dossiers relatifs à la formation et à l’emploi. Ainsi, sera-t-il le promoteur du CERTA, Centre de recherche, formation et documentation sur la robotique, implanté aux Minguettes. En octobre 1985, il devient maire de Vénissieux, succédant à Marcel Houël, décédé. Cette même année, il est élu conseiller général. Tant dans son engagement militant que dans ses fonctions électives, il reste très attaché aux questions du développement industriel et de l’emploi. Et il est, de par son parcours professionnel, très attentif au devenir de l’industrie française du poids lourd. 1993 est l’année de sa victoire aux législatives dans la 14ème circonscription du Rhône. Il est réélu député en 1997. Jusqu’en 2001, André Gerin est rapporteur pour avis du budget des services pénitentiaires et de la protection judiciaire de la jeunesse. A ce titre, il est l’initiateur d’un projet de loi sur la toxicomanie et sur le référendum d’initiative populaire. Il contribue aux débats sur l’ensemble des questions liées à l’immigration et à l’intégration. Avec onze de ses collègues maires, iI participe aux deux tables rondes organisées par le Président de la République, Jacques Chirac, sur le thème de l’insécurité dans les villes. A Vénissieux, avec l’appui de son équipe municipale, il impulse la création d’un office public de la tranquillité. Depuis mai 2000, le TOP est ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, il assure la continuité du service public pour, en première urgence, l’accueil, l’aide et le soutien des victimes. Soucieux de réparer le traumatisme subi par les Minguettes, lors des étés 1981 et 1982, il impulse la réhabilitation de la ZUP et la réalisation des équipements prévus, lançant un concours international d’économie urbaine pour revitaliser le quartier Démocratie. Militant du Parti communiste français, il est élu en 1979 membre du comité central. Lors du congrès de Martigues, en 2000, il se retire en raison de son désaccord avec les orientations du parti. Il attendra le congrès du Bourget, en 2006, pour être élu au conseil national (qui remplace le comité central) sur une liste alternative. En 2009, à son initiative et sur décision du président de l'Assemblée nationale, une mission d'information sur le port du voile intégral est constituée, comprenant 32 députés de tous les horizons politiques. Il est élu président de cette mission, Eric Raoult, rapporteur. La mission a rendu ses conclustions, le 27 janvier 2010. André Gerin a quitté sa fonction de maire de Venissieux en juin 2009. Michèle Picard lui a succédé. Il a abandonné son mandat de député en juin 2012. André Gerin en 5 dates 19 janvier 1946 Naissance à Vienne (Isère) 1963 0S chez Berliet 1964 Adhère au parti communiste français Octobre 1985 Maire de Vénissieux 28 mars 1993 Député de la 14ème circonscription du Rhône Retour |
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